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jeudi 24 juin 2010

Lounes Matoub

Lounes Matoub
Maâtoub Lounès ou bien Lounès Matoub est né le 24 Janvier 1956 à Tourirt Moussa - Tizi Ouzzou . Il a débuté sa carrière professionnelle 1978 par l' enregistrement de son premier album "Izem" chez Agraw édition dirigée à l'époque par la chanteur Idir.

Son œuvre se compose pour l'essentiel de chansons engagées à la cause identitaire amazighe et aux valeurs démocratiques .chaque chanson touche à une plaie dans la politique ségrégative de la junte arabo-islamiste au pouvoir . Défenseur farouche de la culture amazighe Maâtoub n'a jamais hésité à manifester sa rébellion face aux thèses des intégristes et à dénoncer la politique d'arabisation forcée de l'école ,de l' administration et des médias publics.

Pionnier du Mouvement Culturel Amazigh et principal animateur du Printemps

Berbère en octobre 1980, plusieurs fois interdit de rentrer en Algérie , souvent arrêté et relâché par la sécurité militaire Maâtoub Lounes a était grièvement blessé par cinq balles à un barrage de gendarmerie parce qu'il transportait des tracts appelant la population à la vigilance.

Le 25 Septembre 1994 ,juste après la quatrième semaine de la grève des écoliers dite la grève "des cartables " Maâtoub Lounès fut enlevé et détenu pendant deux semaines par un groupe armé islamiste . Il sera libéré le 10 octobre suite à la solidarité et la mobilisation de toute la Kabylie .

Le 18 Janvier Maâtoub Lounés publie en France "Rebelle" récit de son enlèvement et donne un double récital au Zénith le 28 Janvier 1995.

Quatre ans plus tard , le 25 Juin 1998 le chanteur a été assassiné par les ennemis de la Démocratie et de la culture amazighe.

Le 28 Juin , plusieurs milliers de personnes ont assisté à l' enterrement du poète devant sa maison dans son village natal .

Le 30 Juin le GIA revendique l'assassinat de Maâtoub Lounès .

"Les gens me connaissent beaucoup plus à travers mes cassettes et disques . La raison est que les médias, principalement la T.V. et les chaînes de radio nationales n'ont jamais levé le veto me concernant. De ce fait, j'ai été tout le temps interdit d'antenne . Je ne suis pas considéré peut-être par eux comme un chanteur au même titre que les autres . Il semblerait que je sois un trouble-fête . Ce n'est qu'après octobre que certains ont "osé" parler de moi. Timidement donc, je commençais à faire surface. Mais j'étais toujours en garde-à-vue . Et je crois que jusqu 'à maintenant ce mutisme continue à mon égard." Matoub Lounès .

Discographie :

Ayen ayen (Pourquoi)
A tamTart (Pauvre vieille)
Iniyid kan (Dis-moi)
Nezga Nesutur (Souvent on implore)
Tavrats i l'hekam (Lettre ouverte)
Ur shisif ara (Ne te morfonds pas)
I luhqed zhir (Moment crucial)
A l'hif edu (Souffrance)
Yedhwayam (T'as raison)
VedeT di tizi (A la croisée des chemins)
Sers imanik (Respecte-toi)
Igiru nlkif (Un joint)
Ay ahlili (Plainte)
Tidets yefren (La Vérité est pervertie)
Ay arrach (Vous les jeunes)
Ihedaden b awal (les cisailleurs de mots)
Lmut (la mort)
L'espoir
Le Djurdjura : Ma Vie
Elle S' arrache : La Liberté
La Déchirure
L'iornie Du Sort
Le Repenrtir
Amertume Et Regrets
La Désillusion
La Giffle

mardi 22 juin 2010

Les Abranis

Les Abranis
Les Abranis est groupe de rock algérien d'expression amazigh (berbère) fondé en 1967 et qui connut un grand succès en Algérie mais également en France, dans les années 70 et 80.

Le groupe a été créé en 1967 par Karim Abranis, chanteur bassiste.

C'est en 1973 qu'il concrétisa avec ses amis Samir Chabane batteur, Madi Mahdi guitariste et Shamy el Baz organiste.

En 1975, après une tournée en Algérie, le groupe se scinda en deux. Samir Chabane (le batteur) et Madi Mahdi (le guitariste) fondent alors un autre groupe qui s'appelait Syphax.

Et c'est en 1980 qu’Arezki Barroudi, le batteur, et Hachemi Bellali, le bassiste, rejoignent le groupe Abranis pour remplacer Samir et Mahdi.

Karim, qui était alors au chant et à la basse, du se mettre à la guitare et au chant. Plus tard en 1983, le français Yannick Guillo guitariste rejoint le groupe. Parmi les principaux tubes des Abranis : Linda, Wali Kan, Tizizwa ou encore Avehri. Chenar le blues…

Alors que le groupe ne s'était pas produit dans son propre pays, l’Algérie, depuis 1983, Abranis précurseur du genre rock-pop en Algérie, fait un retour triomphal en 2007 le 29 mars dans l'émission Ighw zif a yid (« Retiens la nuit ») transmise en direct sur Alger CH2 avant de lancer une nouvelle grande tournée dans le pays .en juin 2008 qui fût un vrai triomphe, Karim annoncera à l'occasion « Abranis est plus un concept , une musique,une démarche, un style à l’image d’une entreprise qui dépasse la notion de groupe figée sur des individus particuliers.

Une quarantaine de musiciens d’horizons divers ont fait leur apparition dans Abranis, les uns en studio, d’autres sur scène et d’ajouter qu'il compte enregistrer un dernier album qui sortirait en 2009 et qu'ensuite il prendrait sa retraite définitivement .
Shamy Chemini est né en 1944, en Kabylie.( Cne ALEGRADJ )
Enfant, il est berger.

Venu en France en 1962, il travaille dans le bâtiment, commence des cours d'alphabétisation et des cours du soir. Il obtiendra en dix ans plusieurs CAP et Brevets.

En 1967, il cofonde le groupe Les Abranis. Entre 73 et 93, ce dernier enregistre sept albums et accomplit plusieurs tournées en Europe, en Afrique.
Shamy est manger et produteur du groupe. La TV algérienne a réalisé un film sur le groupe toujours très populaire aujourd'hui, malgré une interdiction de sept ans en Algérie, de 75 à 82.

Parallèlement, dans les années 80, il est pionnier et co-fondateur de radios "libres".

En 1993, il commence son oeuvre littéraire et publie en 95 chez l'Harmattan le premier tome d'une saga qui en comportera cinq : Orgueilleuse Kabylie. Le tome V paraît en 2001.

Il publie également des contes pour enfants, un livre de prénoms kabyles.

En 2001, il réalise un documentaire sur le Printemps Noir en Kabylie : Messages kabyles.

Fin 2005 sont parus : 5 CD de contes bilingues aux Editions Sybous et un roman indépendant de la saga : La Fiancée du Soleil chez l'Harmattan.

Fin 2007, paraissent 6 livres de contes pour enafants bilingues français/kabyle...

samedi 19 juin 2010

Cheikh Assou

Cheikh Assou
Cheikh Assou est un chanteur marocain de musique Amazigh .

Ouchtain Lahcen


Ouchtain Lahcen est un chanteur marocain de musique Amazigh .

Amouri Mbark

Amouri Mbark
Ammouri Mbark est un chanteur de musique Amazigh très populaire considéré comme le rénovateur de la chanson amazighe marocaine, est né en 1951 à Irguiten, un petit village situé au pied du Haut Atlas, à proximité de Taroudant. Berger, il chantonne déjà, en faisant paître le troupeau familial sur les crêtes et les champs avoisinants. À l’âge de huit ans, le décès brutal de ses parents le contraint à quitter son village et le mène à l’orphelinat de Taroudant. Il y poursuit des études en français et en arabe qui lui font perdre l’usage de sa langue maternelle.

Il rencontre au lycée des jeunes assoiffés de musique et imprégnés des influences des groupes musicaux anglo-saxons. Ils forment vers 1969 un petit groupe, les birds, et chantent en français. À la fin des années soixante, il quitte Taroudant pour travailler à Agadir. À cette époque, le groupe arabophone Nass Al Ghiwane impose son rythme et influence considérablement le développement de groupes de musique dite populaire. Ammouri Mbark rejoint des amis à Tiznit. Ils forment un nouveau groupe, The Souss Five, et chantent en arabe.

Mais le hasard des rencontres réconcilie Ammouri Mbark avec les chants hérités de ses pâturages d’enfance. Lors d’une fête privée, il rencontre un responsable de L’AMREC (l’Association marocaine de recherche et d’échanges culturels, une association culturelle amazighe). Celui-ci l’invite à venir à Rabat pour contribuer à une expérience de renouvellement de la musique amazighe, initiée par des adhérents de l’AMREC. Le groupe qui portera le nom Ousman (Éclairs) est né.

Après cinq années de succès qui le mènent sur les scènes européennes (Olympia de Paris, Palais des Beaux-Arts à Bruxelles et Palais d’hiver à Lyon), Ousman se dissout en 1978. Ammouri Mbark, le soliste vocal d’Ousman et son mélodiste, poursuit une carrière en solo et enregistre rapidement sa première cassette : "Tazwit nera nek dim a nmun" (Abeille, je veux être ton compagnon de chemin) dont les paroles sont du poète Mohamed Moustaoui.

Tout au long de son itinéraire musical, Ammouri Mbark ne cesse d’innover et d’explorer des rythmes traditionnels et modernes. Il interprète les textes des grands poètes contemporains amazighs : Azayko, Moustaoui, Akhiyyat... Dans les thèmes récurrents chantés par Ammouri Mbark, on trouve l’identité amazighe, l’amour, l’errance et l’exil (d’après azawan.com). Lors du premier Festival de la chanson marocaine tenu en 1985 à Mohammedia, il a décroché le 3e prix en interprétant un poème de Ali Azayko "Gennevilliers". Ammouri Mbarek est devenu ainsi le premier chanteur amazighe à chanter devant un orchestre moderne. Son répertoire comporte dix cassettes audio, sans oublier les deux enregistrées avec le groupe Ousman. Sa dernière collaboration avec Ali Chouhad, l’érudit chanteur poète du groupe Archach, a été un succès. Un de plus qui permet à Ammouri de rester en contact avec son large public, qui n’a pas oublié "Tayyuga", "Tayri n tudert", "Mqqar mqqar", "Gix adrar", "Talalit n wussan", "Mamenk ur yalla", "Talalit", "Urti n lluz", "Taghlaghal" ou encore "Adjar n tudert".

Said Ziyan

Said Ziyan
Said Ziyan est un chanteur marocain de musique Amazigh .

Outlha Brahim


Outlha Brahim est un chanteur de musique Amazigh .

Yuba


Yuba est un chanteur de mazighe Né à Dcheira il a passe son enfance dans cette petite bourgade près d'Agadir. Touché par la position marginale de sa culture amazighe (berbère), il rejoint le mouvement de revendication identitaire pour contribuer, à sa manière, à la défense et à la promotion de cette culture millénaire. Yuba écrit alors des poèmes en amazigh pour signifier son attachement à son identité première, avant d'être tenté par la musique.

Convaincu de la place privilégiée de la musique dans le chemin de la lutte, Yuba commence à jouer de la guitare et fonde un groupe de musique. Malgré plusieurs interdictions par les autorités marocaines, il donne de nombreux concerts et il se fait ainsi connaître auprès d'un large public. Son style musical est inspiré de sa culture ancestrale, aux origines millénaires mais Yuba est prêt à toutes les expériences et à toutes les rencontres. Les deux albums autoproduits de Yuba illustrent son souci de la qualité, tant au niveau des arrangements que des paroles.

En 2000, son premier album, Tawargit (Rêve), a connu un succès prometteur au Maroc. Sorti en 2005, Itran Azal (Étoiles le jour), son deuxième album enregistré entre l'Allemagne et le Maroc, remet à l'honneur les instruments traditionnels : lotar, guembri, rribab (imzad), ganga, tallunt, tiqerqawin, naqus, etc. Le titre Tudert ad (cette vie) nous révèle le talent de rénovateur de Yuba. Le rribab, une vièle monocorde au timbre si particulier rappelant celui d'une flûte, est associée traditionnellement à la musique des rrways (troubadours du sud-ouest marocain). Dans tudert ad, Yuba réussit à marier cet instrument rustique à la modernité.

Le titre urt igi résonne de rythmes gnaoua. Assez rare dans la thématique nord-africaine pour être mentionné, urt igi rend un vibrant hommage à ces descendants d'esclaves : « Histoire qui rabaisse l'être humain, Qui a créé l'esclavage, Le baise-main et l'allégeance forcée, Qui oblige à appeler 'Seigneur' celui qui ne l'est pas ! »

Takfarinas

Takfarinas
Takfarinas son vrai nom Ahcène Zermani, est un chanteur et musicien algérien de musique kabyle. Il est né en 1958 à Tiksraine, un village dans la banlieue d'Alger (en Algérie française à l'époque). Il vit en France depuis 1979. Ses textes rendent hommage à la culture kabyle, mais s’en échappent quelquefois pour aller vers des appels engagés qui constituent sa signature. Le style nouveau dans lequel il s'est investi s’appelle le yal. Il contribue à populariser la musique kabyle méconnue du grand public en Europe , Issu de la quatrième génération d'une famille de musiciens, il grandit dans son village natal Tiksraine dans la proche banlieue d'Alger. Déjà vers l'âge de six ans, il improvise la fabrication d'une guitare avec un bidon d'huile de moteur de voiture et des câbles en métal de freins de vélo. Très tôt le jeune Takfarinas s'intéresse aux artistes de Chaâbi comme M'Hamed El Anka, Cheikh El Hasnaoui (le "chantre de l'amour"), Slimane Azem (le "chantre fabuliste"). Takfarinas possède une voix timbrée au registre large et impose une création et un style musicale très personnel à plusieurs facettes. L'instrumentation préférée de Takfarinas est d'accompagner ses chansons par un mandole électrique qui permet des sonorités à deux genres: mâle et femelle, caractérisée par la musique berbère.

Khalid Badraoui


Khalid El Badraoui est un jeune chanteur marocain de Amazigh musique Quand avez-vous débuté dans la musique et comment a-t-elle commencé?Khalid El Badroui : J'ai commencé le chant très jeune, mais ma carrière a vraiment débuté en 1990, J’étais un amateur et j'ai commencé avec des instruments simples disons pas très professionnels, mes débuts en tant que chanteur, c'était lors de divers fêtes (mariages, baptêmes...), il y a eu aussi cette période en 1999 quand j'étais étudiant, l'ambiance qui régner m'avait beaucoup aider.Pourquoi avoir choisie la musique, avez-vous vous eu dusoutien?Khalid El Badroui : Premièrement, c'était pour combler ce temps de libre pendant mes études quand j'étais étudiant à la fac et deuxièmement c'était un peu un retour aux sources par lechant surtout traditionnel, je trouve un soutien pour moi même dans la musique mais aussi c'est pour faire plaisir aux gens et aux nôtres. Oui j'ai eu du beaucoup de soutien dans ma famille surtout mon frère Jamal et mon oncle Zaid Radoin je les en remercie beaucoup.Vous avez choisie une langue Amazigh (berbère) le "tamazight" pourquoi?Khalid El Badroui : Je suis libre, je chante ce que je veux et ce que je ressens, je vis dans une région ou les amazighs sont majoritaires, ma langue le tamazight c'est celle de mes ancêtres, et de mes parents, d'ailleurs ma mère écrit des poèmes en tamazight comment alors ne pas parler cette langue et là chanter. Vous avez connu un succès avec votre album Ahidous moderne "allah uallam" est-ce que ça relancé votre carrière? Et pourquoi ahidous?Khalid El Badroui : Oui en effet cet album à relancer ma carrière de chanteur, en fait j'ai observé que tous les genres de musique marocaine évoluer. Et en voyant ces développements, je me suis dis tiens pourquoi pas ahidous.Il faut dire que ahidous à presque disparu durant ces dernières années, il est resté stable et inactif. C'est pour ça que j'ai essayer de le faire revivre et de le chanter avec une pointe de modernisme comme tous les autres genre de musique. Vos paroles évoquent les thèmes de l'amour, tamazight etla nature Est-ce ces thèmes vous tiennent à coeur?Khalid El Badroui : J'ai grandi dans des régions avec des magnifiques paysages et cette nature me pousse à chanter ce qu'on voit et ce j'y ressens, bien sûr que je chante l'amour c'est normal en tant que jeune nous avons tous des sentiment, des émotions que j'ai envie de faire partager et puis chanter l'amour c'est chanter la vie.Quel est votre plus belle réussite dans votre carrière de chanteur?Khalid El Badroui : Ma plus belle réussite c'est d'avoir construit un studio à Tinghir ainsi je peux moi même enregistrer mes compositions quand je veux et il y a aussi Cet album de ahidous "Allah uallam" un peu ma consécration. Envisagez vous un jour de faire un duo et pourquoi pas avec un autre chanteur amazigh du souss, atlas, rif ou carrément un chanteur étranger?Khalid El Badroui : Oui, ça serait une très belle expérience que de chanter avec un artiste ailleurs que de ma région mais à condition de chanter des chansons en tamazight et garder aussi mes thèmes.Quelles sont les sources de vos inspirations? D’où viennent elles?Khalid El Badroui : Mes sources d'inspirations me viennent de l'âme, du plus profond de mon corps et aussi de cette nostalgie que j'ai en moi celle de ma culture, mes racines.Il y aussi des artistes tels que Oumguil, Rouicha, Oulyazid et El Aakri, qui m'inspire beaucoup car ils ont beaucoup donné à la musique amazigh, ce sont de grands artistes et j'essaye au mieux de leurs rendre ce qu'ils nous ont donné. Quel thème voudrez-vous évoquer dans vos chansons mais qui vous font hésiter par tabou?Khalid El Badroui : Il y des thèmes que j'aimerais bien sûr un peu plus chanter comme les chansons concernant la politique ou encore des chansons sur nos problèmes sociaux ici à Tinghir et la région. Il est permis de chanter sur ces thèmes mais il y a quand même des limites et je crains de les dépasser. Je préfère donc m'abstenir plutôt que de risquer des malentendus qui pourraient être crées par une mauvaise compréhension de mes paroles.Un mot à rajouter où un message à faire passer.Khalid El Badroui : Je tiens à remercier tous les gens de Tinghir ainsi que les Ait Atta,les Ait Marghad, qui m'ont encouragés tous le temps. Je voudrais émettre un message aux télés marocaines la RTM et 2M notamment c'est qu'elles négligent trop nos région du sud-est en ce qui concerne nos traditions et notre culture amazigh. J'ai participé deux fois dans le casting de Studio 2M mais malheureusement j'ai échoué car que je chantais en tamazight.Alors je demande à ces chaines de donner les mêmes chances à la chanson amazigh que celles données à la chanson arabe merci!!

Radia


Radia est une chanteuse marocain de amazigh musique .

jeudi 17 juin 2010

Rachid Itri

Rachid Itri
Rachid Itri est un chanteur amazigh de la région du Souss, natif de la vallée d’Ameln à Tafraout, est considéré comme l’étoile de la chanson «rays» amazigh moderne.
Son talent et son charisme lui ont valu le titre du fervent défenseur du style soussi rénovateur, ce qui lui a permis d’acquérir l’amour d’un large public jeune et adulte. Il affine sa vision de la musique berbère moderne en associant des instruments comme la batterie, le clavier, la guitare, avec des instruments traditionnels comme le ribab (vielle monocorde), le lotar (banjo berbère).Inscrit dans le mouvement du renouveau de la chanson amazighe, Rachid Itri a l’ambition de faire une synthèse entre les rythmes traditionnels villageois et les styles modernes. Depuis sa formation, le groupe s’est fixé pour objectif d’offrir à son public une musique de qualité, tant au niveau de la poésie qu’au niveau de l’adaptation des mélodies afin de créer une nouvelle musique riche et créative. Le groupe continue, de façon régulière depuis une dizaine d’années, d’enregistrer un album par an et de se produire sur scène. La vraie consécration est venue lors de la sortie de l’album succès «Ncha Nswa s lcredit».

Hassan Arsmouk

Hassan Arsmouk
Hassan Arsmouk est l'un des plus grands artistes de la musique et de la chanson amazigh. Originaire du Sud marocain, plus précisément du village de
Laârba n'Irsmouken, il est un fervent défenseur de la culture amazigh. Poète et musicien, il a collaboré avec de nombreux artistes de renom dont Ajoujguel
et le Rays Saïd Achtouk. Les thèmes de ses chants sont l'amour et le quotidien.

Cet enfant du pays nous réjouit de sa poésie en nous proposant des chants populaires porteurs de rencontres entre les cultures. Auteur de plus de soixante dix cassettes et dix vidéos clips, il se produit régulièrement en Europe depuis 1994.

Mustapha Ouaadou

Mustapha Ouaadou
Mustapha Ouaadou est un jeune chanteur marocain de musique amazigh .

Mimoun El Walid

Mimoun El Walid
Walid Mimoun ou bien Mimoun El Walid est probablement l’artiste le plus accompli mais aussi le plus controversé que le Rif ait produit. Né en 1959 à Aït Sidel (un village près de Nador) au sein d'une famille de condition modeste, il a commencé à s'initier à la musique par l'apprentissage de la tamjja (flûte) et découvre alors la richesse du patrimoine musical local. Habité par ces sons familiers, il s'est mis, dès ses premières années au département de philosophie de l'université de Fès, à chanter dans sa langue maternelle, la cause des défavorisés, des opprimés et des marginaux.

En 1980, il sort son premier album Ajjaj (tonnerre) dont le succès est immédiat. Le gouvernement marocain, craignant sa popularité grandissante, interdit l'album qui se vend alors secrètement. Après avoir participé à une manifestation non autorisée, Mimoun El Walid est emprisonné puis expulsé de l'université.

Après une traversée du désert, Mimoun revient au devant de la scène en 1986 avec Ametluâ (le vagabond) et, dix années plus tard, avec Tayyut (la brume).

Contraint à quitter son sol natal, comme nombre de ses compatriotes, il s'installe en 1991 aux Pays-Bas. La nostalgie l'envahit de nouveau et revient au Maroc en 1994. Confronté à la réalité abrupt, il reprend le chemin de l'exil et s'établit en Belgique où il devient le chanteur-poète de sa communauté immigrée.

Walid Mimoun est aussi poète et nouvelliste. En 1997, il a publié au Pays-Bas son premier recueil de nouvelles Tinfardjas : tinfas tiqudain.
Walide Mimoune oualid Mimounn
Mimounne al oualide

Demsiria

Demsiria
Demsiria est une chanteuse de musique amazigh .

Ibrahim Wassim

Ibrahim Wassim
Ibrahim Wassim est un jeune chanteur marocain de musique Amazigh.

Said Asmghour

Said Asmghour
Said Asmghour est un chanteur d'amazigh très populaire .

Korda

Korda
Korda est un groupe de musique amazigh .

Larbi Ihihi

Larbi Ihihi
Raïs Larbi Ihihi ou bien Laarbi Ihihi est né à Ineknafen dans la région de Ihahan.

Il a débuté sa carrière en 1975 avec Raïs M'Barek Ayssar et Raïs Lahcen Akhtab. Il a également accompagné Raïs Lhaj Omar Wahrouch et Raïssa Towrikt.

Ce grand maître du Loutar et fin connaisseur du répertoire des Rways a enregistré sa première cassette en 1985, Il a fait partie des danseurs dans le Raïs Moulay Mohamed Bélfkih avec Raïssa Fatima Talbanante en 1989, il a réalisé depuis plus de 60 albums. Parmi ses plus célèbres chansons il y a : « Yak Awinou Tghdertagh », « Ourasst n'guik icha ouakal »...
Nombreuses de ses chansons sont à présent reprises par les jeunes artistes, dont plusieurs sont des élèves issus de son école .

Ait Laati

Ait Laati
Ait Laati est un groupe de musique Amazigh fonde à Douar Imzar, à 15 km d'Agadir, ville d'origine de Hassan Laati, son fondateur. En 1972, Hassan crée déjà son premier groupe à l'âge de 12 ans. Celui-ci restera une affaire de famille et d'amitié : trois des six musiciens sont frères : Hassan, Abdellah et Elhoussaine Laati.

En 1984, ils sortent leur premier album. Leur musique puise sa force dans les rythmes traditionnels amazighs qu'ils renouvellent au fil de leur créativité. Après 14 albums, leur évolution musicale nous transporte aujourd'hui grâce aux sons des Banjos, Nakous, Bendir, Tam Tam, Derbouka et Guitare.

Ahmed Amentag

Ahmed Amentag
Rays lhaj Ahmed Amentag est né en 1927 à Irgitn dans la province de Taroudant. Dès son plus jeune âge, il a écouté la poésie et les chansons des Rways qui visitaient son village et sa région. Il a toujours désiré les accompagner dans leurs tournées. Après avoir quitté l'école coranique, il a commencé à participer à quelques cérémonies d'Ahwach en s'improvisant commandant. Il a d'ailleurs été nommé Rways Ahmed très jeune. Aujourd'hui, il est considéré comme l'un des doyens des répertoires des Rways, surtout lorsque l'on sait que feu Haj Mohamed Albenssir a été son élève. Haj Amentag a enregistré son premier album à Casablanca en 1953 sous le Protectorat français. Il a durant cette période accompagné le militant et Rways Lahoucine Genti avec qui il a enregistré en 1956, un album nationaliste. Il s'est produit plusieurs fois en Europe notamment au cours des années 1965, 1975 et 1977 en France et aux Pays Bas.

Hassan Idbassaid

Hassan Idbassaid
Hassane Idbassaid est un chanteur et un digne représentant contemporain de la musique berbère marocaine né le 1967 à Tiznit dans le sud marocain .
A l'âge de 11 ans déjà, Hassane crée son premier groupe. Il enregistre avec le groupe Aytmaten (les frères) avant d'émigrer en France en 1985. Au début des années 90, Hassane Idbassaid rencontre Ammouri Mbark, chanteur un musicien d'origine amazigh considéré comme un innovateur dans la musique berbère marocaine : naissance d'une rencontre qui apporte un tournant décisif dans sa carrière musicale; il fait plusieurs tournées avec lui en Europe, et collabore à l'enregistrement d'un de ses albums, ensuite, il allie et affine la musique berbère traditionnelle et moderne où il incorpore des instruments contemporains tels que la batterie, la basse, la guitare, en plus des instruments traditionnels de la musique berbère : le violon monocorde, le rebab, et le banjo berbère, le loutar.


Aujourd'hui, il est rendu très populaire par Azoul un duo avec son frère chanteur kabyle Takfarinas, explique simplement que "l'idée était le concept de faire avancer la chanson berbère". Faire dialoguer aussi les différentes zones de la Berbérie, l'aire berbérophone. A l'occasion de la sortie de son album Honneur aux dames, Takfarinas soulignait que Azoul était quasi historique : Il s'agit d'un premier duo contemporain entre un berbère marocain et un kabyle algérien.
Réactions quant à son engagement musical

Hassane Idbassaid dit : Il suffisait de faire un petit pas vers nos cousins. On oublie toujours que le pays Tamzgha (espace berbérophone ndr), s'étend du Maroc jusqu'à la Tunisie, et descend vers le Niger et le Mali...Nous avons quasiment les mêmes instruments, et utilisons les mêmes gammes pentatoniques, normal qu'on aie les mêmes sons.

L'écrivain et poète marocain Tahar Ben Jelloun quant à lui s'exprime : Le chant berbère qu'il descende des montagnes ou qu'il se répande dans les plaines a toujours été l'expression non pas de la nostalgie comme on pourrait le penser mais de la joie de vivre au présent, joie pudique, simple mais essentielle. Bien avant l'arrivée de l'Islam et des Arabes au Maroc, c'est avec cette musique et cette poésie que les premiers habitants de ce pays célébraient les saisons et les fêtes. Une musique rigoureuse dans ses choix au point d'être considérée par ceux qui ne la connaissent pas comme répétitive. En fait, elle est insistante parce qu'ancestrale. Le respect des ancêtres et de la musique qu'ils avaient composée se perpétue avec cette fidélité quasi religieuse. Hassan Idbassaïd le sait et a relevé le défi de ce respect dû à ceux qui l'ont précédé. Il reprend le chant et la musique tout en innovant. C'est là la nouveauté et l'intérêt de ce travail.

S'il chante Lhaj Belaïd, le Grand de la chanson berbère c'est qu'il réaffirme cette appartenance tout en l'introduisant dans une modernité technique. Mais l'âme de ce patrimoine est intacte. Hassan Idbassaid ne se contente pas de quelques aménagements pour faire illusion, non, il invente une nouvelle façon de chanter le berbère et de célébrer ce patrimoine qui trouve des Échos jusqu'en Inde. Hassan garde dans le grain de sa voix toute la chaleur et la subtilité de la langue et de la poésie berbère surtout quand il se lance en français et invite une voix africaine à accompagner cette belle et surprenante aventure créatrice. (Sources : Tahar Ben Jelloun, Extrait du magazine World Music, Paris avril 2006)

Hassane sort un nouvel album en 2006 Chahwa treizième album de sa carrière marocaine, mais premier distribué en France incluant 11 titres originaux bien accueilli par la critique musicale. Cet album dévoile l'artiste sous un nouveau jour. Notamment, par l'emploi d'instruments variés, tout en conservant le son traditionnel de ses origines identitaires ; par le recours à des musiciens professionnels ayant intégrés de nouveaux sons orienté pour un public diversifié.

Cherifa Kersit

Cherifa Kersit
Cherifa Kersit est neè à tazrouth mmu ukbu, "le rocher percé"à quelqueskilomètres de Khénifra. Née en 1967, elle fut élevée à la campagne, dans sa famille,sans jamais aller à l’école à l’instar des autres filles de son âge. Elle a exercé sa voixen plein air, soit derrière son troupeau, en exécutant les tâches ménagères ou encorependant les rencontres entre jeunes filles.Petit à petit, elle commencera à se produiredans les mariages ou les fêtes traditionnelles du village et ce, dès l’âge de 16 ans. Saconsécration débute par sa rencontre avec une des vedettes de la chanson du MoyenAtlas, Mohammed Rouicha*, au début des années 80. Elle n’a jamais vouluenregistrer avant des chansons en son nom, mais toujours avec d’autres chanteurstels Rouicha, Maghni, Lmrabeth, Aziz Arim. Sa famille ne voulait pas pas qu’elle fassede son art son gagne-pain. Mais s’imposera très vite dans sa région par sa voix typiquedu Moyen Atlas avec une force qui n’a d’égal que celle de Tifrsit , une autre chanteusede Tamawayt qui est d’Ailleurs l’idole de notre chanteuse, tout comme Rqya âbbou etHadda Ouâkki, pour ne parler que des femmes.Cherifa est venue en France pour la première fois en septembre 1999. Elle a participéau spectacle "danses et chants des femmes du Maroc, de l’aube à la nuit", au théâtredes Bouffes du Nord, proposé par le festival d’automne à Paris dans le cadre du"Temps du Maroc en France". Elle a ému le public européen par la puissance et larugosité de sa voix. Si Rouicha a pu revivifier ou valoriser le luth "lutar" en y ajoutantla quatrième corde et en modifiant ses dimensions, Cherifa essaye de son côté deréhabiliter les chikhates par sa voix.

Khalid Ayour

Khalid Ayour
Khalid Ayour est un chanteur de style amazigh musique marocain .

Omar Boutmazought

Omar Boutmazought
Omar Boutmazought est un chanteur de musique Amazigh.

Milouda

Milouda
Raissa Milouda est une chanteuse marocain de style amazigh musique .

Baha Lahcen

Baha Lahcen
Baha Lahcen est un jeune artiste âgé 20 ans, réalise un succès phénoménal; avec déjà cinq albums et une vidéo, pendant un ans seulement. D'ici à l'été deux autres seront au marché ! Entre Ahidous et chanson populaire engagée, Baha fait parler de lui auprès des imazighen de toutes catégories au Sud-Est et à la diaspora. Les simples gens aiment ces belles "Tigiwin"(sing : Tigi morceau d'Ahidous) et "timdyazin". Quant aux militants du mouvement amazigh, ils apprécient ces chants clairement engagés pour l'amazighité, pour eux c'est une autre nouvelle voie, de plus, qui s'ouvre pour l'écoulement des idées amazighistes à la masse amazighe. Une autre façon de proclamer fort les droits bafoués, des mélodies pour illuminer et réveiller des esprits encore déconnectés de leur vraie réalité. Nous l'avons rencontré au début de février. Voilà l'entretien :

Tawiza : comment vous avez eu l'idée de chanter, de se dévouer complètement au chant au détriment de vos études.

Bahha : à vrai dire je n'ai pas pu tenir les deux, se consacrer au chant et suivre ses études n'est pas simple, alors je me suis trouvé emporté par le premier choix. En fait, je suis né dans une famille dont les membres aiment le chant et Ahidous, dés mon enfance j'accompagnais mon grand frère qui jouait avec un "lutar". C'est ainsi que je prenais au fur et à mesure à chanter et jouer avec cet instrument.

Et votre premier album a vu le jour il y a juste un an. Le premier pas est toujours difficile, n'est ce pas ? Et comment était-il reçu par le publique ?
Bahha : tout a fait, au début, j'ai eu des difficultés pour enregistrer mon album. En fin, je l'ai fait avec mes propres moyens, et vu son impact favorable et très encourageant, j'ai sorti un deuxième un peu plut tard. Les gens ont beaucoup apprécié ce travail de par les sujets qui y sont abordés.

De la chanson à "Ahidous", vous en avez sortez deux albums et un CD vidéo, le deuxième comprend des morceaux inédits, qu'en dites vous ?
Bahha : en fait, l'idée d'enregistrer Ahidous été proposée par un ami, et comme je suis un fervent amateur de ce sacré patrimoine depuis toujours, j'ai accepté. La sortie du premier, a fait un effet bœuf au sud-est notamment. Le publique a apprécié beaucoup ce qu'on a fait, je recevais des encouragements par-ci par-là, aussi on a pu filmer sa vidéo clip et lancer un deuxième album au marché. Et comme vous l'avez dit, ce dernier contient deux morceaux "tigiwin" inédits. Notre but était de s'approcher des sujets liés à la vie des imazighen de la région telle l'immigration à l'Europe entre autres. Ça montre aussi la flexibilité de notre Ahidous et son aptitude a contenir les préoccupations sociales diverses de nos jeunes. En revanche, étant donné la richesse d'Ahidous, je pense à y puiser de ses diverses formes classiques surtout, comme "Uoettva" et "Tagyezzimt".

Comment Bahha a pu véhiculer dans ses chansons un discours amazigh aussi conscient et progressiste vu son age, en sachant aussi qu'il n'était même pas passé à la fac comme etudient !
Bahha : effectivement, c'est grâce à l'association "Bugafer" d'Alennif dans laquelle je m'abonnais et participais aux activités qu'elle organise, ainsi j'ai pris beaucoup de choses liées à l'amazighité. Sans oublier aussi mes tournées aux enceintes universitaires et autres associations où je pouvais me frotter avec le discours amazigh répandu par les militants du mouvement amazigh.

Quelle explication donnez-vous au succès que vous êtes en train de réaliser ?
Bahha : je ne sais pas exactement ! Peut être que les gens trouvent mes chansons proches d'eux et de leur environnement, de leur vécu… ici je fais allusion à mes chansons sur les grands événements que la région a connu, et sur l'amazighité aussi ; il y a des gens qui en découvraient leurs racines et me confiaient qu'ils y ont pris beaucoup de choses sur leur identité et histoire. C'est pourquoi aussi j'essaye de diversifier mes sujets afin d'atteindre les classes d'imazighen qui ne pouvaient par déchiffrer le discours élitiste amazigh qui n'est pas au porté de tout le monde.

Ajoutant a cela votre voix, qui en est pour beaucoup aussi. Et pour les paroles, vous les écrivez vous même ? Cette production abondante de votre part, Cinq albums dans un an ! Ne porte-elle pas un effet négatif sur les ventes ?

Bahha : pas du tout, tout ce qu'on distribue se vent vite, surtout pour Ahidous. Pour les paroles, c'est un ami et moi qui les écrivent. Notre patrimoine est inépuisable, on a beaucoup de choses à dire au gens et montrer a l'autre.
Le succès se limite-il ici au Sud-Est seulement, puisque vous y appartenez ?
Bahha : non : je reçois des appels d'encouragement même des régions que je n'imagine pas comme le Sahara et le nord, malgré les problèmes de distribution.
Dans quels festivals ou rencontres vous vous êtes produit jusqu'à présent ?Bahha : oui, concernant les activités estudiantines, j'étais invité par le mouvement estudiantin amazigh, de la fac d'Agadir deux fois, Errachidia, de Meknès mainte fois, de Rabat, de Tanger. De même pour des associations comme Azmez, de Boumal n-dads, Lekhmis, Assid de Meknès...je me suis produit aussi aux festivals de Midelt et Mriret.

Et qu'en est-il des chaînes de télévisions et radios ?
Bahha : il y a juste deux mois, j'avais reçu une invitation de Berbère TV, par l'intermédiaire d'un militant amazigh de Meknès. Et c'est à Casa Blanca que nous avons interprété et enregistré mes chansons. Et ce sont les responsables de cette chaîne aussi qui m'ont présenté à 2M en leur demandant de m'accorder la chance de s'y produire. Alors on s'est présenté, j'ai leur donné mes albums, ils m'ont promis de m'appeler. Et voila, j'attends encore. Quant à la radio, j'ai entendu que Midi1 a diffusé quelques unes de mes chansons.

Y a-t-il des encouragements pour votre démarche artistique ? Vous êtes satisfait ?
Bahha : des encouragements dites-vous ? Non, a part l'appui moral des militants amazighs, il n'y a que la démoralisation, "walu ghes mayd-ack ikkaten idvarn". Malgré ça on travaille, on est pas encore satisfait, mais ç'avance de mieux en mieux.
Votre dernier mot.
Bahha : je lance un appel aux deux chaînes nationales de mettre un peu de lumière sur les artistes amazighes de Sud-Est précisément, car à chaque foi que les responsables de ces deux chaînes veulent accorder une chance aux artistes amazighs ils ne pensent qu'aux chanteurs de moyen atlas seulement. Nous avons aussi au Sud-Est notre mot à dire ! Merci.

Ithran

Ithran
Ithran est un groupe de musique amazigh marocain .

Toudert

Toudert
Toudert est un groupe de musique amazigh .

Lhoucine Amarrakchi

Lhoucine Amarrakchi
Lhoucine Amarrakchi De son vrai nom "El Houcine El Asri", Né en 1965 à Marrakech.

Il faisait le choriste dans le Raïs Moulay Mohamed Bélfkih. C'est très jeune que Lhoucine Amrakchi se passionne pour la musique. Il étudie le chant et le Ribab puis débute, selon la tradition, en jouant lors des cérémonies de circoncision et des mariages.

Il enregistre son premier album en 1991 et se produit depuis plus de vingt ans dans tous les festivals nationaux dédiés à l'art amazighe et dans les salles de concerts de Paris et de Bruxelles. Sa musique, son chant et surtout sa poésie ont séduit un vaste public au Maroc comme à l'étranger .

Il n'existe pas une maison chleuh qui ne possède un de ses nombreux albums plus de 72 au total.

Ahmed Outaleb

Ahmed Outaleb
Rays Ahmed Outaleb est l'un des plus grands artistes de la musique et de la chanson amazighe. Originaire du village de Imzoudn, il est un fervent défenseur de la culture amazighe depuis les années 1990. Poète et musicien, Il a collaboré avec Tachinouite, Rayssa Kelly et bien d'autres artistes de renom. Après le décès du Rays Albnsir, il reprend brillamment le flambeau et comble le vide laissé dans la chanson des Rways. Cet enfant du pays nous enivrera de sa poésie en nous proposant des chants populaires porteurs d'une richesse qui participe de la rencontre entre les cultures.

Lahcen Bizenkad

Lahcen Bizenkad
Lahcen Bizenkad ou bien INERZAF BIZENKAD LAHCEN Né en 1962 à DOUAR ID BRAHIM province de Tmanar ESSAOUIRA ( Ihahan ).
Notre artiste fut influencé par les grands artistes des années 70 surtout par les grands rawyes.
Il menait une vie de menuisier, mais sa grande passion était la poesie ( l'écriture et la composition ) qui lui prenait une grande partie de son temps.
Il faisait partager ses oeuvres lors des rencontres avec d'autres menuisiers dans une scierie d'Innezgan.
C'est en 1983 que notre artiste fait la rencontre du groupe IKESSABEN composé d'ASSAFI Lahcen ( benjo ), MOUSSADID Abdellah ( tam tam ), Brahim ( bendir ), Mohamed ABDELGHANI (guitare ) et BOUJOUNOUI Abdellah ( nakouss ).Le role de notre artiste dans ce groupe est le chant et le bendir.
C'est lors d'une rencontre dans un mariage, qu'une personne suggèra au groupe de prendre le nom d'INERZAF ( traduit: visiteurs de mariage ) car IKESSABEN était tabou chez certains.
Janvier 1987, sortie de la première k7 d' INERZAF qui portait le titre "Talkhatmt dad ndahab " en meme temps que deux groupes qui sont OUDADEN et AIT LAATI.
Eté 1989, après la séparation d'ASSAFI Lahcen et le reste du groupe, et après avoir fréquenté Boubker OUCHTAIN, ils décidèrent de former un nouveau groupe INERZAF composé des anciens du groupe IKBILEN qui sont Hamid BAIH, HassanBATCH rejoint par Mohamed ABDELGHANI et Abdellah SANIA .Le groupe INERZAF devient incontournable et connu beaucoup de succès de 1990 à 1995, avec des chansons comme " ADJAGH OUKAN ANMOUN", " NMOUN DOTBIR ","TIGUIGUILTE " ...
En 1995, Hamid quitta le groupe en laissant Boubker, Hassan batch et Bizenkad Lahcen.Ces derniers sortirent malgré tout une k7 avec un des titres très connu " LKIST OGHRIB ".En 1996, Bizenkad Lahcen se retrouva seul après le départ de Boubker et Hassan Batch ( qui ont rejoint Hamid ), formèrent INERZAF HAMID . Notre artiste continue son parcours seul avec de nombreux succès qu'on lui connait. Il forme un duo "GROUPE INERZAF" avec son frère El Houssine.
C'est en été 2007,avec toujours son frère, qu'il changea de groupe composé d'autres artistes.
Voila aitma dstma un résumé du parcours de plus de 25 ans de notre grand artiste INERZAF Biznkad Lahcen.

Hamid Agouray

Hamid Agouray
Hamid Agouray est un chanteur amazigh marocain .

Moulay Nouredine

Moulay Nouredine
Moulay Nouredine est un chanteur marocain de amazigh .

Hafida

Hafida
Hafida est une chanteuse marocain de amazigh .

mardi 15 juin 2010

Bahija et Omar

Bahija et Omar
Bahija et Omar est un groupe marocain de musique amazigh compose de de membre Bahija et Omar .

Mbark Ayssar

Mbark Ayssar
Mbark Ayssar est un chanteur de Amazigh . Que dire, une icône de la chanson amazighe. Après une longue et terrible maladie, il revient pour notre plus grand plaisir. La journaliste Khadija Bouâchrine a eu l’intelligence et l’amabilité d’aller le voir et s’entretenir avec lui. Qu’elle en soit infiniment remerciée.

Voilà le résultat de leur échange, traduit en français par mes soins (Lahsen Oulhadj). À lire et à relire.

Vous vous rappelez encore vos débuts dans le monde de la musique ?

Bien évidemment. Malgré mes problèmes de santé chroniques, je me souviens encore de tout et en détail. Je n’avais même pas encore 12 ans lorsque j’ai découvert tout l’amour que j’avais pour la musique. Et parallèlement à mon apprentissage assidu du Coran dans la mosquée, je m’évertuais à apprendre à jouer le « ribab ». D’ailleurs, parmi mes premiers maîtres dans ce domaine que je n’oublierais jamais, Mohamed Outassourt. En fait, j’ai été un brillant élève. J’ai appris extrêmement vite.

Est-ce que vous avez encore votre premier ribab?

Oui. Je l’ai toujours, car il est exceptionnel. Il ne me rappelle que de bons souvenirs. Je l’ai acheté à l’époque à un prix dérisoire. Mais maintenant, il coûte extrêmement cher. Car il est très bien fabriqué. D’ailleurs, de pour de trop l’user, j’en ai acheté un autre.

Vous étiez paralysé pendant plus de deux ans, pouvez-vous nous dire comment avez-vous vécu votre incapacité à jouer vote instrument fétiche ?

Extrêmement durement. Ma maladie m’a beaucoup ébranlé, psychologiquement parlant. Il va sans dire que jouer le ribab est pour moi est une activité plus que vitale. C’est comme de la nourriture. En fait, j’étais comme un exilé. Car, j’avais trop l’habitude de manier quotidiennement mon instrument. D’ailleurs, pendant ma maladie, j’aurais aimé que mes collègues artistes viennent me rendre visite, pour alléger un peu mes souffrances, mais une bonne partie d’entre eux m’ont tout simplement oublié. Le seul qui était régulier dans ses visites est mon grand ami Mohamed El-Khatabi, le président de la section régionale du syndicat des musiciens à Agadir. Avec le temps, grâce à ma volonté et à ma patience, je m’en remettais de plus en plus. ET malgré ma grande faiblesse physique, j’ai commencé à tenir mon ribab, et même à en jouer.

Que faut-il pour jouer le ribab ?

Le ribab est un instrument essentiel et central chez les rways. Pas tout le monde peut en jouer. Car pour le faire, il faut beaucoup d’efforts. D’autant plus que physiquement, il faut impérativement être en grande forme. En fait, le secret du ribab se trouve dans les doigts du musicien. Il faut savoir que, à chaque fois, que j’en joue une force incroyable sort de mes doigts. En plus, convenons-en, si ce n’était pas ce même ribab, je ne pense que vous serez venu me voir.

Quels sont les autres instruments des rways ?

Le naqqus, le lotar, le tam-tam. Les nouveaux rways utilisent même le derbouka .

Vous avez travaillé avec beaucoup de chanteuses, quel gendre de rapports entretenez-vous avec elles ?

Tout d’abord, je tiens à dire que je suis l’un des rares rways à encourager la femme soussie à embrasser la musique. D’ailleurs, bon nombre d’entre elles ont fait leur classe dans mon groupe. Si quelques-unes ont préféré se retirer purement et simplement, d’autres ont passé outre toutes les interdictions et ont fondé leurs propres formations musicales.

Avez-vous déjà chanté en duo (tanddamt) avec une chanteuse ?

Bien sûr. D’ailleurs, mon expérience avec Fatima Tamouzount, qui a mis fin à sa carrière musicale, est de loin la meilleure.

Qu’en est-il de votre père, est-il lui aussi porté sur la musique ?

Mon père était un simple agriculteur. Mais il ne s’est jamais opposé avec à mes choix professionnels. Bien au contraire, il m’a toujours souhaité tout le succès du monde.

Combien de chansons avez-vous écrit et interprété?

Énormément. Mais je serais incapable de vous dire le chiffre. En tous les cas, pour moi, un professionnel est quelqu’un qui sait très bien jouer le ribab et qui traite un certain nombre de sujets dans ses chansons.

Quelles sont les caractéristiques de la danse des rways ?

La danse amazighe du Souss se base sur le mouvement saccadé des épaules et des pieds. Si le premier est « tighirt », le second est « abrdakka ». Le bon danseur, à mon point de vue, est celui qui arrive à combiner parfaitement bien les deux. Pour la fin du spectacle, il faut danser « tamssust ». C’est une forme de conclusion. Mais il vaut mieux être en forme, car c’est une danse qui exige une très grande rapidité.

Parlez-nous de votre première chanson…

Elle s’intitule : ifulki gh ass ad, iàdl, immim w awal. En fait, tout au long de ma vie d’artiste, j’ai enregistré plus de 100 cassettes.

Comment travaillez-vous vos chansons ?

Comme vous le savez, je suis malheureusement non-voyant. J’enregistre systématiquement les paroles sur une petite radio-cassette. Par la suite, je les réécoute, plusieurs fois, avant de leur trouver le rythme le plus adéquat avec mon ribab.

Avez-vous du nouveau ?

En effet. Je prépare actuellement un nouvel album. J’espère qu’il va beaucoup plaire au public.

Les rways ont un habit spécifique, pouvez-vous nous en parler ?

Les hommes enfilent le « tajllabit » traditionnel, un turban blanc ou jaune, « acherqaui » et même, parfois, une calotte aux couleurs vives. Quant aux pieds, ils leur mettent les babouches, « idukan ». Sans oublier le fameux poignard, « lkummiyt », qu’ils pendent de leur cou grâce à une épaisse cordelière appelée « tuggas ».

Pour quelle raison ne travaillez-vous plus avec les chanteuses ?

Parce qu’elles demandent des cachets importants. En tous les cas, pour l’instant, je préfère travailler avec les hommes.

Combien demandez-vous pour animer les fêtes et les mariages ?

Avant c’était 10.000 dh. Mais maintenant je ne demande plus que 5000 dh. Comme vous pouvez le remarquer, la rétribution des chanteurs est devenue, hélas, insignifiante. En raison de la concurrence. Il faut savoir que tout le monde veut chanter…

Insinuez-vous que de la chanson amazighe a beaucoup perdu de son prestige d’antan ?

Incontestablement. La chanson actuelle a beaucoup perdu par rapport à celle des grands maîtres. J’espère de tout cœur que toutes les bonnes volontés vont remédier, le plus tôt possible, à cette situation indigne.

Quels sont les rways qui vous ont influencé ?

J’ai fait connaissance en 1967 avec plusieurs grands artistes. Je vais en citer Houssaïn Boulhaoua ou Belkacem, Ahmed Amentag, Abdellah Oudid et Brahim Achtouk. En fait, j’ai énormément appris auprès d’eux à une époque où j’étais encore à la recherche de ma propre voie. Ensuite, je me suis installé à Marrakech où j’ai eu l’occasion de rencontrer d’autres grands chanteurs amazighs : feu Omar Ouahrouch et Brahim Outassourt entre autres. Nous avons travaillé ensemble pendant des années jusqu’à ce je décide de former mon propre groupe. Et dont la composition est ainsi : Moulay Hmad Ihihi, Bizmaouen, Ahmed Bounnit, Houssaïn Boulhaoua et Tayeb Ouchâib.

Des connaisseurs comparent vos chansons à celles des grands maîtres, qu’est-ce que vous en pensez ?

En effet. Beaucoup de gens m’ont dit que mes chansons leur rappellent étrangement celles de Boubakr Anchad. Et pourtant, je n’ai jamais connu et encore moins rencontré cet homme. À part, ces chansons qui, il faut vraiment le reconnaître, sont terriblement magnifiques.

Pour quelle raison l'influence d'ahwach sur votre musique est négligeable pour ne pas dire inexistante ?

Les rythmes que j’utilise me sont inspirés par l’héritage musical de ma région d’origine, Ihahan. Pour tout vous dire, j’ai tout fait pour ne pas être influencé par ahwach, de quelque manière que ce fût. Ainsi, toutes mes compositions sont on ne peut plus personnelles. D’ailleurs, tout au long de ma carrière, je me suis fait un point d’honneur de ne jamais reprendre les chansons des grands maîtres comme Lhaj Belâid et Boubak Azâri.

Tislatine Ounzar

Tislatine Ounzar
Tislatine Ounzar est un groupe marocain de musique amazigh ,

Laryach

Laryach
Laryach est un groupe marocain de musique Amazigh fonde à agadir .

Aankour Mohamed

Aankour Mohamed
Mohamed Aankour est un chanteur marocain de musique Amazigh parmi ceux et celles qui donnent à cette citation toute sa vérité, tout son sens de par la mélodie de la voix et la générosité qui se dégage à travers l’interprétation et la composition de la chanson amazighe ! .
Mohamed Aankour est Né à Rabat dans une famille amazighe, Mohamed Aankour n’a pourtant commencé à parler le berbère qu’à l’âge de 10 ans ! Ce fut quand il emménagea à Tounfite (village de Moyen Atlas) où son père, soldat dans les forces armées royales, fut muté.
Son apprentissage de la langue se renforce quand son père prit l’habitude de l’envoyer passer ses vacances parmi ses grands parents du Moyen Atlas. Là, entre Tounfite et Ait Moussa (le village natal de son père) la musique amazighe a fini par avoir le dernier mot.
C’est là que Aankour a mordu à la culture Amazighe à pleines dents, et a découvert sa passion pour la musique et le chant amazigh. Il était attiré par les chants d’Ahidouss dont les refrains étaient de toutes les festivités à Ait Moussa. Son don inné pour la musique et le chant amazigh se révéla. C’est effectivement un don car aucun membre de sa famille n’était artiste et n’avait pu, de ce fait, influencer son destin.
Dès son très jeune âge, en route vers son école primaire à Tounfite, Aankour chantait sur le rythme des ardoises de ses amis qui étaient comme seul instrument de musique.
Aankour a fait ses études secondaires au nouveau collège à Midelt dans un internat, où il a rencontré les jeunes de son âge de toute la région. La musique faisait parti de leur loisir et pendant les fêtes de fins d’année scolaire.
Son brevet d’études secondaires obtenu, il poursuit des études au lycée technique Mohamed V à Beni Mellal .
Après l’obtention de son baccalauréat technique en 1990 il entame ses études universitaires à la faculté des lettres à Beni Mellal, en littérature Française, où il a complété deux ans. Il est parti, ensuite, à Meknès pour finir sa licence en littérature Française, option linguistique à la faculté Moulay Smail. Rien ne laissait présager qu’un jour Mohamed Aankour va devenir un artiste et un grand de la chanson amazighe.
Même si ce n’était pas toujours facile de concilier entre ses études et sa passion pour la musique et le chant, Aankour a réussi, quand même à compléter son parcours académique tout en continuant de nourrir sa passion pour le chant et la musique et garder cette flamme bien allumée en l’attisant par des soirées animées devant ses camardes dans le campus universitaire. Cette passion qui finira par prendre le dessus à la fin de ses études supérieures.
Son parcours universitaire terminé, sa licence dans les poches, il décide de faire suite aux suggestions de ses camarades universitaires, qui étaient ses premiers fans, et qui ont découvert qu’Aankour avait un timbre dans la voix qui est fait pour la chanson amazighe.
Il décide alors, avec la complicité de son frère Hassan de se consacrer à la musique et ils se sont procurés un violon et un alun. Deux ans plus tard c’est Aziz son plus jeune frère qui a pris la relève de Hassan et qui est devenu, depuis, le bras droit de Aankour. Ce jeune talentueux est rapidement devenu un excellent organiste.
Aankour a fait ses débuts professionnels dans la chanson amazighe en accompagnant les autres artistes avec un alun.
Sa rencontre avec un producteur en 1997 s’avère décisive et donne le coup d’envoie à sa carrière de chanteur. Cette personne a remarqué la voix d’Aankour et lui a demandé de lui composer un album. Ce fut la production de son premier album intitulé : A Rebbi Tubxac ( A Rebbi toubkhach ) en 1998. Ce fut aussi le début de la carrière de ce grand artiste amazigh.

Aankour met l’accent sur les paroles, il utilise un style de poésie simple moins imagée avec des métaphores compréhensible par tous.
Il transmet avec ses textes poétiques et symboliques, sa voix envoûtante rehaussée par une musique composée d’un mélange de musique traditionnelle et moderne, le quotidien de tout être humain entre ses désirs, sa réalité et ses espérances. C’est un des rares artistes amazighs qui écrivent leurs propres chansons.

Aankour comprend, par la suite, la nécessité d'élargir son public, et de faire sortir la musique amazighe de ses terroirs et la transporter au-delà des frontières marocaines; ce qu'il accomplit avec des présentations et des spectacles en Europe, où il est vite devenu parmi les plus appréciés des artistes de son genre: Il a fait tant vibrer ses fans dans différentes occasions dans ce continent, aussi bien dans des mariages, que dans des festivités culturelles ou quand, bénévolement, il anime des soirées pour des œuvres caritatives.
Son parcours artistique a abouti actuellement à la publication de plus d’une vingtaine de CD et K7, et ce, en l’espace de 10 ans !
Tous les albums de Mohamed Aankour ont été bien reçus et appréciés par son public, même si la distribution de son premier album " A Rebbi tubxac ( A Rebbi toubkhach ) " était très faible à cause des problèmes vécus par la maison de distribution.

Les débuts de sa carrière ont été difficiles, comme pour tous les artistes amazighs d’ailleurs, à cause des moyens mis à leur disposition pour leur visibilité. Il a fait son chemin par ses propres moyens et surtout par sa persévérance et son travail continu.
Sa grande passion pour la musique en général et pour la chanson amazighe en particulier lui Ont permis de surmonter toutes les difficultés et de percer dans ce domaine.

Il a fini par imposer son style avec sa voix sublime et chaleureuse, ses mélodies et sa belle musique qui ont contribué à donner à la chanson amazighe une touche chic et romantique. Qui n’a pas déjà entendu et aimé " Amarg tεeddebti ( Amarg Tâeddebti ) " et " Illa uƔamuss nigi ( Illa oughamous nigui ) "? Aankour a aussi chanté l’exil et le sentiment vécu par chaque immigrant comme dans "Meqqar ƔerbƔ ( Meqqar gherbgh ) ".
Sa belle voix, le choix de ses chansons et sa modestie font de Mohamed Aankour un artiste amazigh proche de son public, bien aimé et apprécié par tous.

Il a participé à différents festivals, le dernier était : la 4ème édition du festival Méditerranéen de la culture amazighe à Tanger en juillet 2008. Il contribue aussi à promouvoir la culture amazighe avec ses participations à d’autres activités comme celle organisée par l’association Azal pour la célébration du nouvel an Amazigh 2958 et 2959 à Paris.

Med Aankour travaille sur un nouvel album dont le lancement est prévu pour la fin de cette année.

Fatima Samar

Fatima Samar
Fatima Samar est une chanteuse marocain de musique amazigh il est très populaire a Agadir au sud du Maroc .

Ahidous

Ahidous
Ahidous est un groupe de danse du moyen atlas le chef de groupe est Moha Oulhoussein Achiban, surnommé maestro par Ronald Reagan, est né a Azrou au Maroc en 1916. Il prend part à la résistance luttant pour l'indépendance du Maroc. En 1950, il commence un long parcours artistique qui lui vaut l'appellation de maestro. Il est considéré comme l'un des éminents interprètes de la chanson amazigh au Moyen Atlas. Avec l'ensemble Ahidouss, composé de 21 membres, il acquiert une grande renommée sur le plan national et international. Il s'est distingué dans les différentes éditions du Festival des arts populaires de Marrakech et au Festival des Musiques Sacrées de Fès. Il a su donner une place honorable a l'art ahidous dans plusieurs rencontres internationales en Afrique, en Europe et aux États-Unis .

El Hassania

El Hassania
El Hassania est une chanteuse marocain de musique amazigh .

Hamid Inerzaf

Hamid Inerzaf
Hamid Inerzaf est un chanteur et compositeur de musique Amazigh né en 1973 à Agadir au sud du Maroc .
Hamid Inerzaf commence depuis son enfance à jouer le Banjo. L’instrument qui l’accompagnera tout au long de sa jeune carrière.
Hamid Inerzaf a participer avec plusieurs groupes musicale, mais 1984 il a crier sont premier groupe nommer Ikbiln, mais en il enregistrée sont premier album, en 1994 il a crier un autre groupe sous le nom Hamid Inrzaf.
Le groupe inrezaf Hamid occupe une place prépondérante et émotionnel dans les cœurs de tous les habitants de la ville d’Agadir et toutes les régions du maroc. Et pourquoi pas alors que notre groupe chante de puis 1984, le quotidien, et ses chansons reflètent profondément toutes les mutations et événements qu’a vecu le peuple marocain.

Il est populaire dans toute les régions du Maroc .Ainsi en Europe : France, Belgique, Italie, Pays bas…
Entre 1984 à 1994, Hamid Inerzaf à enregestré environ dix albums avec 1ère groupe Inerzaf. Mais en 1994 jusqu’à 2008, Il a enregestré environ 15 albums sous titre Hamid Inerzaf.
Hamid Inerzaf est un artiste ayant acquis une renommée nationale en tant qu’interprète de chant Amazigh, Il a réalisé plusieurs albums salués par le public Marocain.
La Musique du Souss (sud-Maroc) dans certaines de ses mélodies et rythmes, Voire dans certaines gestes ou mouvements, la musique asiatique.
Le groupe Inrezaf a été original à tous les points de vue. Il a même inventé une nouvelle école musicale avec les rythmes, ses poèmes et sa propre thématique.
Historiquement le concept du groupe Inrzaf a toujours été présent dans la culture de berbère du sud, les rways Haj Belaid, Boubakr Anchad… ont chacun formé leur troupe avec laquelle ils sillonnaient les villages et les villes et même ailleurs.

Houssa 46

Houssa 46
Houssa 46 est un chanteur marocain de musique Amazigh très connu dans la régionale souss .

Hassan Oujla

Hassan Oujla
Hassan Oujla est un chanteur marocain de musique amazigh .

Moulay Ahmed El Hassani

Moulay Ahmed El Hassani
Moulay Ahmed El Hassani est un chanteur marocain de musique Amazigh originaire de Beni Mellal située entre le Moyen Atlas et la plaine de Tadla, au centre du pays. D'expression et de culture amazigh ! Il emprunte le même style musical que Mohamed Haddadi qui est issu de la même localité. Ses réprésentations font la joie d'un large public. Il est l'auteur d'un album intitulé "wali liaya laaziz''

Il est malheureusement en conflit avec un label discographique important au Maroc, son oeuvre magnifique mérite d'être mieux distribuée

samedi 12 juin 2010

Ufrin Azzarouali


Ufrin Azzarouali est un chanteur et compositeur Rifain, il chante pour la paix, l'identité Amazigh, l'amour, la vie et l'humanité...Ufrin Azzarouali a deux album "Th'hajit" et "Tudart".

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